Partir vivre au Brésil: 3 semaines de l’idée au départ

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Par Miklos Grof

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Je suis parti vivre au Brésil. L’idée est venue alors que je validais des idées pour la prochaine étape de mon entreprise, Fundacity. J’ai remarqué que je parlais tous les jours avec des prospects (Business Angels et HNWIs) qui venaient majoritairement du Brésil. Des 200 prospects ciblés, il s’est avéré que plus de 100 d’entre eux étaient brésiliens et 10 venaient du Chili. De plus, les 10 chiliens étaient complètement désintéressés lorsqu’ils me parlaient. Les chiliens peuvent souvent se montrer peu enthousiastes envers la nouveauté et l’inconnu. Il est plus facile de rentrer en contact avec de puissants Business Angels new-yorkais ou de la Silicon Valley qu’avec un Business Angel chilien.

Tôt le matin du 4 février, alors que j’étais sur Skype avec un Business Angel de l’association « Havard Business Angels » de Rio, je me suis rendu compte qu’il faudrait que nous déménagions au Brésil pour nous rapprocher des utilisateurs de Fundacity. Nous n’avions plus aucune raison de maintenir notre présence au Chili. J’ai passé toute la journée à parler sur Skype avec des gens à l’étranger. J’ai sauté sur mon vélo et pédalé les 6km quotidiens pour aller au travail, tout en réfléchissant à cette idée soudaine de relocaliser l’équipe. Pour et contre ?

Pour:

Contre:

En arrivant au bureau pour notre réunion quotidienne de 10h,  j’ai partagé mon idée à l’équipe: « Ok les gars, j’ai pensé que peut être, pour vraiment réussir nous devrions déménager au Brésil pour pouvoir développer notre activité commerciale. Qu’en pensez-vous? ». S’en est suivi un immense vacarme, mais nous avons néanmoins décidé de réfléchir aux avantages et inconvénients et nous en avons débattu au déjeuner. La décision fut prise à l’unanimité.

 

Nous allions déménager pour Rio pour quelques mois. J’ai commencé la procédure de demande de visa et ai tenté de déplacer les montagnes et de surpasser les obstacles bureaucratiques du consulat brésilien, des ministères chiliens et des universités brésiliennes. 15 jours après, j’avais mon visa de 7 mois en mains. Dans les 3 semaines après avoir pris la décision, j’arrivais au Brésil. Les autres membres de l’équipe devaient me rejoindre d’ici peu.

Je crois que le message de ce témoignage ennuyeux est un dicton que nous avons dans notre équipe à propos de tout ce que nous faisons en une seule journée et pourquoi :

«1 jour peut paraître une semaine, 1 semaine peut paraître un mois et 1 mois paraître une année et des mois… bien nous ne pouvons même pas penser aussi loin car tout est possible ».

 

Ainsi commence la deuxième partie de nos aventures en Amérique du Sud: à la conquête du Brésil.

 

Retrouvez la version originale de l’article à:

https://miklosgrofblog.wordpress.com/2014/03/08/coming-to-brazil-3-weeks-from-idea-to-completion/



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